La prise de psychotropes peut mener à la violence et au suicide | 03. November 2015 | www.kla.tv

http://www.kla.tv/7052 « Sur les dix médicaments que des criminels violents avaient pris avant ou durant leur acte criminel, cinq sont des antidépresseurs. » C’est avec cette citation, qui avait déjà été publiée dans le magazine Time en 2011, que nous…

La prise de psychotropes peut mener à la violence et au suicide | 03. November 2015 | www.kla.tv

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« Sur les dix médicaments que des criminels violents avaient pris avant ou durant leur acte criminel, cinq sont des antidépresseurs. »
C’est avec cette citation, qui avait déjà été publiée dans le magazine Time en 2011, que nous vous souhaitons la bienvenue dans notre studio de Dresde.
Les antidépresseurs sont des médicaments qui appartiennent au groupe des médicaments psychotropes prescrits dans les cas de maladies psychiques.
En avril 2014 le magazine médical spécialisé « Journal of the American Medical Association » a publié une étude du Dr. Matthew Miller et de collaborateurs de Harvard. L’analyse de 163 000 données de patients montre que le risque de suicide est doublé pour des personnes de moins de 25 ans qui prennent des antidépresseurs à fortes doses.

Selon le Dr. Matthew Miller il est urgent et indispensable de montrer les risques des antidépresseurs, pour ouvrir une discussion sur les traitements alternatifs. Mais de nombreux psychiatres refusent de discuter ou de montrer les dangers des psychotropes.

Un des premiers médicaments qui a fait l’objet de publicité est le Prozac, de l’entreprise pharmaceutique Eli Lilly. Il est arrivé sur le marché en 1988.
Déjà en 1990, donc à peine deux ans plus tard, une étude scientifique publiée dans le magazine spécialisé « American Journal of Psychiatrie » a rapporté la chose suivante :
Pendant une thérapie avec du Prozac, six des patients s’étaient comportés de manière bizarre et violente, et avaient développé des pensées suicidaires.
On n’avait jamais constaté de tels symptômes chez eux auparavant.
Peter Götzsche, professeur en méthode de recherche clinique et auteur du livre « Médecine qui tue et criminalité organisée » a analysé ce cas et rapporte la chose suivante :
Homme « Les observations étaient révolutionnaires et l’article scientifique était très convainquant. Cependant des documents internes à la société Lilly ont dévoilé plus tard que la FDA, l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (…) avait passé sous silence des informations qui auraient nui à l’entreprise. »

Les raisons médicales et biochimiques pour lesquelles les psychotropes conduiraient à une tendance à une augmentation de la violence chez des patients dépressifs, n’ont pas été recherchées jusqu’à ce jour. Mais au lieu d’étudier les effets secondaires et de mettre en garde, l’industrie pharmaceutique essaye de cacher cela depuis des années.

C’est aussi le cas de l’entreprise Eli Lilly avec son médicament Prozac, comme le montrent les exemples suivants. En 1989 un homme a abattu huit personnes et en a blessé douze, puis s’est suicidé. Il avait pris du Prozac pendant trois mois. Eli Lilly a gagné le procès devant la cour de justice avec 9 voix de jurés contre 3. Il a été avéré plus tard que Lilly avait conclu un marché avec les plaignants. Le juge a dit plus tard, je cite : « Lilly voulait non seulement acheter le jugement, mais aussi la Cour de justice. »

David Healy, professeur en psychiatrie, a mené et publié différentes études sur les médicaments psychotropes. Il écrit :
« La relation entre les crimes avec violence et les médicaments antidépresseurs fait partie des secrets les mieux gardés de la psychiatrie. »
Selon le professeur Healy, 90% des crimes dans des écoles ont été commis sous l’influence de psychotropes.

Une question se pose : Y a-t-il des alternatives aux psychotropes lors des dépressions ? La Harvard Medical School, une faculté de l’université de Harvard, cite comme traitement alternatif contre la dépression, une étude de 1999 avec 156 patients lourdement dépressifs. Au lieu de leur donner des médicaments, on avait conseillé de faire du sport. Seize semaines plus tard, dans ce groupe qui avait fait du sport et qui n’avait pas pris de médicaments, il n’y avait plus que 30% de dépressifs.

Le professeur Götzsche arrive à la …

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Quellen/Links:
http://www.depression-heute.de/vorurteile.html?id=6
http://healthland.time.com/2011/01/07/top-ten-legal-drugs-linked-to-violence/
http://www.depression-heute.de/blog/75-antidepressiva-gewaltsame-suizide-und-morde.html
http://newsatjama.jama.com/2014/04/29/author-insights-higher-antidepressant-doses-increase-suicide-risk-for-young-patients/
– Tödliche Medizin und organisierte Kriminalität, Buch von Peter C. Götzsche
http://www.baumhedlundlaw.com/10.pdf
http://www.theguardian.com/theguardian/1999/oct/30/weekend7.weekend1
http://wp.rxisk.org/prescription-drug-induced-violence-medicines-best-kept-secret/
http://www.wnd.com/2012/12/psych-meds-linked-to-90-of-school-shootings/
http://www.health.harvard.edu/mind-and-mood/exercise-and-depression-report-excerpt
http://www.bmj.com/content/329/7461/307.1

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